Le tour de la France par deux enfants – épisode 3 : zoom sur l’information multimodale privée et publique

En 1877, le Tour de la France par deux enfants emmenait Julien et André, âgés respectivement 7 et 14 ans, sur les routes de France en 34 étapes. 30 de ces villes ont un réseau de transport local. Ce sont autant de villes qui forment un échantillon involontaire et arbitraire d’environ 10% des quelques 350 autorités organisatrices des mobilités actives en France.

Pour trouver l’information voyageurs à l’époque du roman, on disposait de l’indicateur des chemins de fer Chaix, du nom de son imprimeur. Ce guide était déjà « multi-réseaux » (comprenant toutes les compagnies ferroviaires grandes et petites) et même un peu « multimodal » (même s’il faisait l’impasse sur les réseaux urbains, il comportait des autocars).

L’indicateur Chaix a fini par disparaître en 1976. Puis les horaires et plan papier ont été remplacé par une myriade d’offres en ligne et d’apps. Et en 2022, on fait comment ?

Qui fait quoi aujourd’hui ?

Nous avons identifié les principaux acteurs actuellement actifs dans la diffusion de l’information multimodale, en nous focalisant sur leur présence dans chacune des 30 villes évoquées dans le roman. Si certains noms bénéficient d’une audience très large, d’autres sont relativement peu connus du grand public.

Aucun de ces SIM privés ne génère de revenus directs. Ils servent en général à soutenir une activité principale telle que la vente de billets (SNCF, Moovit) ou la publicité en ligne.

Type d’acteursServices d’information multimodale (SIM) locaux / multi-agglosServices d’information multimodale (SIM) régionauxServices d’information multimodale nationaux et globaux
Autorités organisatrices (secteur public)Outils locaux (présents dans 17 des 30 villes du panel[1])12 outils des régions[2] : Zou, Lio, Modalis, Breizhgo, Mobigo, Passpass,Vianavigo, Oura, Fluo, Destineo, JVmalin, Commentjyvais
Secteur privé (autre qu’autorités organisatrices)Tripgo
Moovit Citymapper
Transit
SNCF Connect Here (WeGo)
Bing Maps
Google
Maps Apple  

L’analyse ne couvre pas les services suivants car :

– ils n’offrent pas de service lié aux transports en commun : IGN (Géoportail), Viamichelin, TomTom

– ils n’intègrent que de façon très limitée les transports en commun : Mappy (Paris uniquement), Uber (Paris uniquement)

– ils sont orientés principalement vers le voyage longue distance uniquement (train ou avion) : Trainline, Omio (anciennement GoEuro), Rome2Rio (une marque de GoEuro depuis 2019).

Le CEREMA entretient un « observatoire du MaaS »[3] dont les données ont servi de base pour orienter l’étude, mais qu’on a mises à jour et rendues plus granulaires pour les analyses du marché.

Constat n°1 : 100 % des villes sont intégrées à au moins un SIM public, mais aussi à un SIM privé

Le développement des systèmes d’information multimodaux (SIM) des régions a été considérable puisque 12 des 13 régions métropolitaines en sont dotées.

Ces plateformes régionales sont complexes et ont pour leurs utilisateurs finaux des apps et portails aux noms exotiques (Zou, Passpass, Fluo, Oura, Modalis, etc).

Derrière ces façades, elles ont de multiples fonctions, dont l’information voyageur. Elles ont, à de rares exceptions, rempli leur vocation d’être exhaustive sur leur territoire. C’est donc en partie grâce aux régions que la totalité des 30 villes étudiées ont des informations de mobilité accessibles en ligne sous forme numérique.

Mais elles ne sont pas seules : parmi les 30 réseaux de transport des villes du panel, toutes sont accessibles dans au moins un des SIM privés. La « desserte » de ces villes reste cependant aléatoire, en particulier parce que la notoriété des SIM privés varie énormément.

VilleSIM privésSIM localSIM régional
Carcassonne (Occitanie)2NonOui
Chamonix (Rhône-Alpes)1NonOui
Bourg-en-Bresse (Rhône-Alpes)1OuiOui
Mâcon (Rhône-Alpes)1NonOui
Epinal (Grand Est)2NonOui
Valence (Rhône-Alpes)2OuiOui
Table 2 – villes du panel les moins desservies par le secteur privé (janvier 2022)

Les SIM régionaux sont loin d’être uniques dans leur rôle d’outil d’information mais ils offrent, par leur exhaustivité, une première fonction d’intégration numérique des services locaux, en particulier ceux peu ou pas moissonnés par les acteurs privés.

Constat n°2 : l’information multimodale des grandes villes reste mieux diffusée que celle des collectivités médianes et petites

Il serait tentant de penser que les acteurs privés de l’information multimodale se concentrent sur des villes avec le plus fort potentiel économique. La réalité est plus complexe : un certain nombre ont une stratégie de couverture assez large, qui fait que toutes les villes sont couvertes par au moins un de ces opérateurs.

Cependant, il y a bien une décroissance de la couverture à mesure que l’on considère des agglomérations de moindre population.

QuintilePop totale 2018 entreetNombre d’intégrations
dans des SIM privés (max : 10)
1er quintile811 37712 332 6509,5 
2ème quintile214 290668 1626,2 
3ème quintile136 576199 3494,8 
4ème quintile94 764127 7554,0 
5ème quintile13 58080 0522,5 
Moyenne :5,4 
Table 1 – nombre de SIM privés selon la taille de la ville – base : 30 villes du roman, janvier 2022

Constat n°3 : les grandes agglomérations continuent à maintenir leur propre système d’information multimodale indépendant

Bien qu’étant au cœur d’un espace de transport plus vaste, la plupart des grandes agglomérations de notre panel littéraire continuent en 2022 à maintenir leur propre système d’information multimodale.

Système d’information multimodal (SIM) local% du panel
mutualisé avec la région[4]20%
aucun27%
oui54%
Table 3 – Equipement en SIM locaux (janvier 2022)

La répartition détaillée montre comment ce sont plutôt les grandes villes qui ont dans l’ensemble maintenu des fonctionnalités dupliquant celles des SIM régionaux.

Ville-centre du réseausystème d’information multimodal local
PARISnon (RATP Bonjour n’est pas local et prend des données IdF Mobilités)
MARSEILLEoui (plusieurs)
LYONoui
LILLEoui
TOULOUSEoui
BORDEAUXoui
NANTESoui
SAINT-ETIENNEoui
CLERMONT-FERRANDoui
REIMSoui
VALENCEoui
BRESToui
BESANCONoui
DUNKERQUEoui
AVIGNONoui
ROCHELLE (LA)mutualisé
CHARTRESnon
BOURG-EN-BRESSEoui
BEZIERSoui
SETEnon
CARCASSONNEnon
EPINALmutualisé
GEXnon
CREUSOT (LE) – MONTCEAUnon
MACONnon
SAINT-DIE-DES-VOSGESmutualisé
THIERSmutualisé
LONS-LE-SAUNIERmutualisé
VESOULmutualisé
CHAMONIXnon
Table 4 Liste des villes du roman par taille décroissante d’habitants – statut des systèmes de calcul d’itinéraire au 15 janvier 2022 (source : analyse des traces des sites des autorités organisatrices)

La Rochelle[5] est la plus grande des agglomérations du panel à avoir fait le choix de ne PAS avoir son propre SIM, privilégiant une intégration du SIM régional Modalis.

Image 1 – extrait de la page d’accueil de Yelo, avec intégration d’un boîte de recherche d’itinéraire sur Modalis

L’empilement des systèmes n’est pas sans poser des problèmes de cohérence : quand ville et Région (voire ville, métropole et Région, comme dans le cas d’Aix-Marseille[6]) maintiennent chacun leur propre offre, les réseaux inclus dans le calculateur et les résultats affichés peuvent diverger de façon parfois importante.

Constat n°4 : en France les services à l’échelle nationale sont exclusivement le fait d’acteurs privés

Contrairement à d’autres pays, les pouvoirs publics en France laissent actuellement au privé la fourniture d’une information voyageur nationale. L’Etat n’intervient pas dans ce domaine, ni en direct ni via ses agences (IGN par exemple). Les régions quant à elles, opératrices des SIM régionaux, ne font pas à ce jour de proposition collective.

On a pu observer de proche en proche, notamment en 2014, des annonces d’une initiative publique pour construire un service de calcul multimodal national. Mais elles ont été remarquable principalement par l’absence de résultats opérationnels concrets.

Figure 1 Discours du ministre délégué aux transports (extrait) annonçant un calculateur d’itinéraire national multimodal pour 2015 en clôture des assises de la mobilité, 11 février 2014[7]

Ce sont donc 10 acteurs, tous de droit privé, (la SNCF a un capital public mais un statut de société anonyme de droit commun) que l’on peut identifier comme actifs en France début 2022.

6 des 10 acteurs identifiés s’essaient à proposer un calcul d’itinéraire multimodal national. Les trois autres proposent une approche « multi-villes » sans calcul de bout-en-bout :

OpérateurType d’entrepriseChamp d’actionType de calcul d’itinéraire
Google MapsGéant du numériqueinternationalintégré
Apple MapsGéant du numériqueinternationalintégré
Microsoft BingGéant du numériqueinternationalintégré
Here (Wego)Filiale de constructeurs automobiles allemands et japonaisinternationalintégré
SNCF ConnectFiliale de SNCF, SA à capitaux publicsFranceintégré
MoovitStart-up détenue depuis 2020 par Intelinternationalmulti-villes
TransitStartup indépendanteinternationalMulti-villes
TripgoStart-up indépendanteinternationalmulti-villes
CitymapperStart-up indépendante [8]internationalmulti-villes
MybusStart-up indépendanteFranceintégré
Table 5 – acteurs du privé : classification, couverture et nature de l’offre de SIM

Définitions :

intégréeOffre apte à proposer un calcul d’itinéraire de bout en bout qui emprunte à la fois un ou plusieurs réseaux locaux et des réseaux longue distance
multi-villesOffre autonome sur différentes villes

Constat n°5 : Les acteurs privés avec la couverture la plus exhaustive ne sont pas les plus connus.

Début 2022, Apple proposait ses services locaux dans environ la moitié des agglomérations du roman. Google, éditeur de l’application la plus installée et utilisée ne servait qu’une ville sur trois de l’échantillon.

L’application Citymapper, prisée des aficionados des transports, restait quant à elle cantonnée début 2022 à un petit nombre de villes.

A contrario, deux acteurs de grande envergure, Microsoft et Here, ont construit une couverture exhaustive qui dépasse les 90% de la population (hors Paris) du roman. Malgré leur taille, Microsoft et Here, leader des données pour systèmes de navigation embarqués) sont sans doute peu connus du public pour leurs offres intermodales et n’ont à ce jour pas de relais puissants dans les app mobiles.

Plus surprenant, Mybus, édité par Monkey Factory, et implantée au Puy-en-Velay, couvre autant de villes que des géants du numérique ou du voyage. Cette application, peu téléchargée, est développée en marge de l’activité de solutions MaaS de cette entreprise, mais offre une solution intéressante par son exhaustivité.

ServiceRang store Apple[9]Nombre de villes du roman couvertes (maximum : 30)Pourcentage de la population du roman couverte (hors Paris)
Microsoft Bing2797%
Mybus104 *2797%
SNCF Connect 🆕1 *2394%
Here WeGo802290%
Apple Plans1585%
Moovit51483%
Transit111278%
Google Maps11071%
Citymapper7868%
Tripgonon classé424%
Table 6 – Nombre de villes du roman « le Tour de France par deux enfants » couvertes par chacun des service de calculs d’itinéraires (30 villes au total). Note : classement dans la catégorie « navigation », sauf (*) dans la catégorie « voyages »

Constat n°6 : SNCF Connect, nouvel entrant, pourrait changer la donne

SNCF Connect est le nouvel avatar de l’offre de voyages de la SNCF et synthétise plusieurs offres numériques autrefois éclatées (oui.sncf, assistant SNCF).

En termes d’adoption effective du MaaS, il pourrait représenter une avancée significative sur le marché car elle combine :

  • une base utilisateurs importante,
  • un capital de notoriété et de confiance
  • une couverture très large de villes en France (avec 23 villes sur 30, elle arrive d’emblée 3ème dans le palmarès).

Elle propose également une autre originalité qui pourrait ouvrir la voie à d’autres : l’adossement du calcul d’itinéraires multimodal à de la vente de billets de train TER et longue distance. En revanche, elle n’intègre pas les tarifications locales pour l’instant, ni la vente de ces titres de transport locaux.

L’application présente pour l’instant un focus quasi exclusif sur la France, une originalité parmi les acteurs privés.

Image 2 – illustration du dossier de presse de lancement de SNCF Connect (janvier 2022)

Constat n°7 : les frontières font caler les SIM régionaux et SNCF Connect. Aucun acteur français n’a réellement de reach international.

Les SIM régionaux, bien qu’ils ont été financés par des fonds européens FEDER,  sont d’une exhaustivité et d’une pertinence plutôt médiocres  lorsqu’ils sont utilisés à proximité des limites régionales et plus encore nationales.

Certaines brident la recherche d’adresses en dehors des limites régionales. D’autres proposent des calcul incomplets (souvent au mieux, par les moyens ferrés uniquement) ou renoncent à faire des calculs franchissant les limites nationales.

Ces limites peuvent interroger : quel habitant des nouvelles régions, souvent vastes, issues de la réforme territoriale de 2013, connaît les limites exactes de sa région ?

A contrario, les outils intégrés des majors du numérique ou de l’automobile (Google, Apple, Microsoft et Here) se jouent des frontières, calculant des itinéraires avec un ou plusieurs franchissements de frontières.

SNCF Connect, on l’a vu, ne connaît pas limites régionales et se révèle un outil de qualité sur toute la France. Mais pour l’instant l’accent ne semble pas avoir été mis sur une intégration internationale.

Est-ce un handicap pour les utilisateurs au quotidien ?

La plupart des villes du roman « le tour de la France par deux enfants » se trouvent dans une situation relativement centrale dans leurs régions respectives et donc n’ont pas à subir d’effets de frontière trop directs.

Mais le roman « Le Tour de la France par deux enfants » passe par des villes frontalières de la Belgique (Lille) ou de la Suisse (Gex, Chamonix).

Le cas de Gex, fortement adossé à la Suisse voisine (cantons de Genève et de Vaud) est particulièrement complexe :

Image 3 – Situation géographique de Gex, ville-frontière avec la Suisse

A Gex, les calculateurs d’itinéraire Suisses s’y révèlent plus complets que les offres françaises, ce qui n’a rien d’étonnant quand on considère que les opérateurs suisses fournissent la majorité des services desservant l’agglomération.

SIM régionalGoogle MapsApple MapsSNCF ConnectCFF (Suisse)TPG (Suisse)
Ferré région🟢🟢🟢🟢🟢🟢
hors région🟥🟢🟢🟢🟢🟢
Bus locaux🟥🟥🟥🟥🟥🟥
Cars TER🟢🟢🟢🟢🟢🟢
régionaux🟢🟥🟥🟢🟥🟥
Bus Genève🟥🟢🟢🟥🟢🟢
Bus Nyon🟥🟢🟢🟥🟢🟥
Ferré Suisse🟥🟢🟢🟥🟢🟢
Table 7 – Liste des réseaux disponibles dans différents SIM de la ville de Gex (janvier 2022)

Constat n°8 : pourtant, la data existe

On peut se demander si l’absence de données dans les calculateurs des acteurs privés était due à une absence de mise à disposition de la part des producteurs.

Transport.data.gouv.fr, le point d’accès national aux données de transport public, permet d’identifier que 28 des 30 villes de l’échantillon ont des données disponibles

Figure 3 – Proportion des données des villes du « Tour de la France par deux enfants » sur data.gouv.fr

Sur les 30 villes étudiées, la donnée d’horaires théoriques -permettant le premier niveau de calcul d’itinéraire intermodal- est quasiment systématiquement accessible à tout un chacun.

Que leur utilisation varie selon les acteurs traduit non pas tant des obstacles techniques ou juridiques à l’acquisition des données, même si certains sont sous une licence imposant le repartage, mais des priorités et des modèles d’affaires différents.

Conclusion : on en pense quoi ?

Les enfants du roman « Le tour de la France par deux enfants » auraient, en matière d’information voyageur, l’embarras du choix s’ils voyageaient aujourd’hui.

La donnée existe, grâce aux efforts de l’écosystème : de petites entreprises telles que Monkey Factory arrivent à proposer des services à couverture large, et qu’elle est exploitable avec des moyens relativement limités.

Mais si la source est abondante et utilisable, il semblerait que jusqu’à récemment aucun acteur en France n’était en mesure de faire autorité à la fois par son exhaustivité et son degré de confiance : les héros du roman n’ont pas, contrairement à de nombreux autres pays européens, accès à une offre homogène et portée par un acteur de confiance.

La SNCF pourrait changer la donne car elle cumule plusieurs avantages :

  • Elle compte parmi les acteurs connus des Français,
  • Elle est déjà présente et reconnue dans le secteur de la mobilité
  • Les Français sont nombreux à avoir un compte à la SNCF et ont donc l’habitude de lui confier des données personnelles.
  • Elle a un « modèle économique » : la vente de billets de train longue distance

Le fait que la SNCF a rejoint de façon sérieuse les rangs des offreurs de SIM avec son application Connect, qui intègre information mobilité et vente de billets de train, est donc de nature à bouleverser le marché de façon plus marquée que les autres offres privées.

Les acteurs publics, quant à eux, restent actifs à l’échelon régional uniquement. A cette échelle de la région, leur SIM reste un rouage essentiel pour garantir l’exhaustivité de la fourniture d’une information voyageurs territoriale de qualité. Mais ils ne semblent pas fortement préoccupés par les informations voyageurs dès lors qu’elles sont trans-régionales ou transfrontalières.

Les majors de l’internet ont cette vision globale du voyage qui semble manquer aux principaux acteurs français. Ils ont également pour eux la connaissance fine de leurs utilisateurs, grâce à l’exploitation des nombreuses traces laissées par leur vie digitale. Si investir le marché de la mobilité ne semble pas une forte priorité, conquérir celui-ci dans un avenir proche ne devrait pas présenter une difficulté insurmontable.

Les JO 2024, avec la nécessité d’une information multilingue et des visiteurs mobiles, pourraient être le déclic de cette conquête ?

Ceci pourrait laisser les « pure players » spécialisés qui ont une ambition B2C, tels que Moovit, Mybus ou Citymapper dans une situation inconfortable, sauf à s’associer à leur tour à une marque leur permettant la distribution à grande échelle de leurs algorithmes et de leurs technologies ou à investir des sous-segments de marché précis (la mobilité des entreprises, la mobilité de certaines catégories de voyageurs).

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[1] Les 2 services « locaux » pour Marseille, l’un fourni par la métropole, l’autre par la RTM sont comptés pour 1

[2] Corse et régions d’outremer ne sont pas à ce jour dotés de SIM

[3] https://www.francemobilites.fr/outils/maas

[4] Mutualisation par intégration de flux issus du calculateur régional ou simplement d’une fenêtre de type « iframe ».

[5] https://yelo.agglo-larochelle.fr/

[6] Leurs outils respectifs sont https://carte-interactive.rtm.fr/, https://www.lepilote.com/ et https://services-zou.maregionsud.fr/fr/itineraire

[7] Source https://www.vie-publique.fr/discours/190486-declaration-de-m-frederic-cuvillier-ministre-des-transports-de-la-mer

[8] Sur Citymapper, lire https://www.wired.co.uk/article/how-save-citymapper

[9] Catégorie « navigation » ou « voyages »